Santé

Informations Générales

- A titre réglementaire, après un séjour dans un pays où sévit la fièvre jaune à l’état endémique, les autorités botswanaises exigent la production d’une attestation de vaccination. A titre préventif, il est recommandé de consulter son médecin traitant et de contracter une assurance rapatriement.

- En ce qui concerne le SIDA, le paludisme, la tuberculose, et plus récemment la diarrhée, des précautions s’imposent.

SIDA

Le Botswana connaît une forte prévalence en ce domaine : les précautions les plus strictes sont fortement recommandées. En cas d’exposition accidentelle, de nombreuses structures permettent de recevoir des soins et d’effectuer rapidement un dépistage (cf. ci-après la liste des numéros utiles).

Centres de traitement du SIDA au Botswana

- Princess Marina Hospital - Gaborone - tél. : 395.32.21
- Nyangabwe Hospital - Francistown - tél. : 241.10.00
- Segkoma Memorial Hospital - Serowe - tél. : 463.03.33
- Maun General Hospital - Maun - tél. : 686.04.44
- Debswana Mine Hospital - Jwaneng
- Debswana Mine Hospital - Orapa
- Kanye mission Hospital - Kanye - tél. : 544.03.33
- Mahalapye Primary Hospital - Mahalapye - tél. : 471.03.33
- Tutume Primary Hospital - Tutume - tél. : 298.72.49
- Molepolole Primary Hospital - Molepolole - tél. : 592.03.33

Centres de dépistage

- Gaborone Testing Center - tél. : 391.40.23
- Francistown - tél. : 241.62.63
- Lobatse - tél. : 530.01.63
- Serowe - tél. : 463.74.69
- Kasane - tél. : 425.04.88
- Maun - tél. : 686.50.43
- Selebi Phikwe - tél. : 260.05.13
- Palapye - tél. : 492.44.74
- Jwaneng - tél. : 588.12.81
- Mochudi - tél. : 573.96.53
- Letlhakani - tél. : 297.66.01
- Ghanzi - tél. : 659.77.48
- Tsabong - tél. : 654.07.59
- Kanye - tél. : 544.19.78
- Mahalapye - tél. : 472.04.82
- Molepolole - tél. : 591.05.85

Paludisme

Le Botswana est classé en zone 3. Cette épidémie affecte, outre les régions du nord traditionnellement touchées (Ngami, Okavango, Chobe, Boteti), des régions plus au sud (Kweneng west, Kgatleng) : les occurences et le degré de la contamination sont instables.

Au Botswana, il faut en effet distinguer traditonnellement trois zones en fonction du risque de contamination :

- Zone où le paludisme est à l’état endémique : ce sont les très touristiques districts du nord, où l’on recense en moyenne 80% des cas (Ngamiland, Okavango, Chobe, Boteti, Tutume).
- Zone où les risques de contamination semblent a priori réduits : ce sont les districts intermédiaires du centre (Serowe, Palapye, Mahalapye, Bobirwa), de l’ouest (Gantsi), et de l’est (Francistown, Selebi-Phikwe).
- Zone où les risques de contamination semblent quasi-nuls : ce sont les districts du sud (Gaborone, Lobatse).

Prévention du paludisme (malaria) : protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) et traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Classification : zone 3

Tuberculose

Elle est fréquente, et en augmentation constante, parallèlement à la progression du SIDA (70% des sidéens en sont atteints). Le contrôle des vaccinations BCG est donc hautement conseillé.

Diarrhées

Une épidémie atteignant essentiellement les enfants a justifié cette année des mesures publiques exceptionnelles de prévention. Les symptômes recensés sont le manque d’appétit, la nausée, les vomissements, des crampes abdominales : l’hospitalisation doit se faire au plus vite.

Bien que l’hypothèse du choléra, signalée par ailleurs au Zimbabwe, semble écartée, les autorités font porter l’attention sur l’utilisation d’une eau propre, bien emballée, voire chauffée. De même pour la nourriture. Sans oublier l’hygiène, des mains particulièrement. Les enfants de moins de cinq ans semblant particulièrement touchés, les formules des laits qui sont en vente sont également à l’examen.

Maladies animales

- Grippe aviaire : le Botswana reste à ce jour considéré comme non touché par le virus influenza aviaire.

- Anthrax : des épidémies temporaires ont touché les animaux fréquentant le parc de Chobe, en septembre/décembre 2004 et en octobre/décembre 2005 : les zones contaminées étaient alors fermées au public, et les activités touristiques se poursuivaient normalement dans les régions saines. Il n’y a pas de risque de transmission à l’homme, sauf à être en contact direct avec un animal contaminé.

- Fièvre aphteuse : apparente éruption de la maladie, fin avril, sur la frontière avec le Zimbabwe, sous réserve des résultats des analyses d’échantillons : fermeture des abattoirs de Lobatse et Francistown pour une durée indéterminée, suspension des exportations de viande de boeuf vers l’Europe, et arrêt des mouvements du bétail et des viandes entre districts et zones d’élevage : contrôles routiers et cordons sanitaires.

Numéros utiles

Structures hospitalières et premiers secours : il convient de signaler ici une structure hospitalière ouverte 24h/24 et 7j/7 : le "Gaborone Private Hospital" (390.19.99). Et une société spécialisée présente au Botswana : "Medical Rescue International" (390.16.01).

Rapatriements

Il est important de prévoir une assurance en la matière. En Afrique australe, un rapatriement se fait bien souvent vers les installations hospitalières très modernes et très diversifiées de Johannesburg, via son aéroport international.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Dernière modification : 19/06/2007

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